Dans un audio publié sur les réseaux sociaux coïncidant à la vente des cartes de membres Pastef à Keur Massar, Saliou Gadiaga, président des chauffeurs de cette localité, s’est profité afin d’alerter sur les conditions de travail des chauffeurs. Pour lui, Pour de nombreux conducteurs de taxis, de « cars rapides », de « Ndiaga Ndiaye » ou de minibus AFTU, chaque journée ressemble à un pari.
« Les revenus sont souvent journaliers, aléatoires et soumis aux fluctuations des prix du carburant et des pièces détachées. À cette instabilité financière s’ajoute une insécurité parfois tragique, notamment sur le corridor transfrontalier comme l’axe Dakar-Bamako, où les chauffeurs sont régulièrement la cible d’attaques et de braquages, exposant leur vie à des risques extrêmes. » a-t-il revendiqué.
Selon Saliou Gadiaga, les chauffeurs exigent de participer activement aux négociations sur les réformes et les nouveaux projets de textes de loi avant leur vote par l’Assemblée Nationale
