Le FRAPP dénonce l’arrestation de neuf membres du Collectif national des impactés du TER survenue pendant la Déclaration de politique générale du Premier ministre et exige leur libération immédiate.
Ces citoyens réclament le respect des engagements pris envers les familles déplacées : paiement des indemnités et des mesures d’accompagnement social restant dus, délivrance des titres de propriété et achèvement des sites de relogement du Lac Rose et de Sébikhotane. Le collectif demande également un audit de l’APIX et du projet TER.
Après avoir perdu leurs maisons et leurs moyens de subsistance, ils ne doivent pas perdre leur liberté pour avoir réclamé au gouvernement ses engagements. Le FRAPP appelle le Premier Ministre à apporter des réponses concrètes à leurs revendications. Une déclaration de politique générale doit ouvrir des perspectives aux populations, pas fermer les portes sur leur détresse.
