Waly Diouf Bodiang a réagi aux départs enregistrés récemment au sein de Pastef, estimant que ces démissions ne fragilisent pas nécessairement le parti.
Selon lui, elles constituent plutôt les « signes cliniques d’un tamis révolutionnaire », rappelant que toutes les révolutions ont connu des défections et des reniements qui ont finalement contribué à les consolider.
L’ancien directeur général du Port autonome de Dakar assure que seuls les militants les plus fidèles resteront engagés jusqu’à la prochaine présidentielle : « Seuls les vrais patriotes en béton armé seront au rendez-vous au soir de l’élection présidentielle de février 2029 », affirme-t-il.
