L’ambition de l’ancien Président sénégalais de conquérir le secrétariat général des Nations unies vient de s’abimer brutalement sur le tarmac de la diplomatie africaine.
Ce qui devait être une consécration mondiale s’est mué, le 27 mars 2026 à Addis-Abeba, en un fiasco historique marqué par l’hubris et le mépris des règles communautaires.
Portée par un forcing burundais solitaire et fustigée par le Nigéria comme par le Rwanda, cette aventure sans boussole a fini par se heurter au désaveu inédit du Sénégal, sa propre patrie.
Ce naufrage diplomatique, aggravé par des manœuvres médiatiques désespérées, signe la fin d’une époque : celle où le prestige personnel tente de s’imposer face à la souveraineté des institutions.
